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Linguère: les élèves du CEM1 durcissent le ton pour exiger des salles de classe

Djoloffactu.com - Publié le 29/11/2012 à 09:12:36


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Source Djoloffactu.com
Propos recuillis par Masse Ndiaye, correspondant permanent

Les élèves du CEM1, école située au quartier Linguère Diambor ne supportent plus la précarité de leurs conditions d’études. Leur Collège d’Enseignement Moyen (CEM) doit sa survivance jusqu’ici à l’obligeance d’Al-Fallah qui leur avait prêté une bonne partie de ses locaux inoccupés. Cette institution scolaire de congrégation religieuse arabo-musulmane est logeuse depuis octobre 2010. Depuis cette date, les salles de classe prêtées ne peuvent plus contenir l’effectif sans cesse pléthorique du CEM1 au fil des années scolaires. Pour mettre les cinq cents apprenants dans de meilleures conditions d’étude, les Autorités Académiques de Linguère avaient de nouveau sollicité une rallonge en salles de classes de la part d’Al-Fallah. Ce que ne veulent pas entendre les arabisants qui, néanmoins, demandent au Principal-hôte de patienter encore. Las d’une longue attente, les élèves déterminés, décident de prendre en mains le problème.

Ils se sont ainsi signalés en empruntant la route principale qui mène à l’Inspection Départementale de l’Education (IDEN) où leur délégation a été reçue par l’Inspecteur de l’Education, Madieng Fall. Au sortir de cette rencontre, une élève de la classe de cinquième, Fatou Biname Ndiaye révèle les promesses faites par l’inspecteur: «Il nous promet de nous donner les salles de classe d’une école primaire, Linguère Diambor où nous pourrons travailler les  soirées libres. A notre interlocutrice de poursuivre: «Nous allons nous contenter seulement des trois salles de classe de l’école Al-Fallah et l’école Linguère Diambor ».

Quant à l’Autorité Administrative, en l’occurrence le Préfet Guedj Diouf, l’attitude des élèves réclamant le droit d’étudier est tout à fait normale. Il promet d’agir dans les plus brefs délais. Cependant, il a déploré l’attitude de certains responsables qui transfèrent leurs sentiments dans les structures. «Le forcing n’est pas bon en rien. Nous discutons entre responsables. Donc il faut que les gens nous laissent régler cette question là. Il ne faut pas que les gens transfèrent leurs problèmes politiques ou personnels dans la gestion des structures; je ne suis pas d’accord », déclare-t-il.

Ecoutons le préfet au micro de notre correspondant sur place, Masse Ndiaye

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